Dombes 2017 - Club en fauteuil roulant de Lausanne

Aller au contenu
Une nouvelle aventure avec les voyageurs du CFRL
D’après les informations reçues de Kornelia, nous avons rendez-vous à 7 heures, au parking du Vélodrome à Lausanne. L’embarquement est prévu à 07h15 et le départ vers 7h30. Il est sept heures moins dix et j’avoue, comme Joceline, que ce parking est bien désert, nous nous sentons bien seuls. La question que nous nous posons et bien entendu, "Sommes-nous au bon endroit ?". Et bin oui, heureusement, quelques minutes plus tard, d’autres participants arrivent.
Le car se pointe à l’heure avec le chauffeur préféré de ces Dames, David….bon d’accord, des Messieurs aussi.
En rangeant la soute, un Swisstrac a sauté dans la soute sans que j’arrive à le retenir, résultat, le phare en miette et ma main en compote. Pour la main, cela passera, pour le phare, je suis obligé de déclaré qu’il est foutu, même avec de la bonne colle, c’est mission impossible. Ah ! David, si seulement tu t’étais garé moins prêt des arbustes, j’aurais pu…….
Ce qui est fait et fait et c’est moi qui ai fait de la casse.
Un trajet de 187 km, c'est-à-dire  374 kilomètres aller et retour nous attend avec un arrêt à Genève à la douane de Bardonnet pour récupérer une participantes. Sur place et pour la visite, nous retrouverons d’autres personnes.
5 participants et participantes ont déclaré forfait, c’est bien dommage, mais nous avons plusieurs nouvelles personnes courageuses qui ont décidé de se joindre au groupe. Bienvenue et surtout bien du plaisir avec cette bande de joyeux lurons et luronnes, presque toujours de bonne humeur.
Il n’est pas encore 7h30, nous démarrons sous un magnifique soleil annonçant une super belle journée.
Comme à son accoutumée, Kornelia a préparé cette journée au millimètre ou plutôt dois-je dire à la minute. Organisation parfaite, nous le savons toutes et tous d’avance.
Le but de notre voyage aujourd’hui est ….
…la visite du Parc des Oiseaux dans la Dombes au cœur de l’Ain en France
Bin, dit donc, c’est quoi les Dombes ? (Wikipédia)
Alors, tout d’abord on ne dit pas les Dombes mais la Dombes. La Dombes est un des pays du département de l’Ain. Région naturelle et historique, elle constitue un plateau d'origine morainique aux innombrables étangs.
La région est voisine de deux autres grandes régions naturelles, la Bresse et le Bugey. La Dombes correspond à un plateau d'origine morainique (dépôt de sable, de cailloux et d'argile) situé dans le département de l'Ain au nord-est de Lyon. Elle est limitée à l'ouest par la vallée de la Saône et au sud par la Côtière qui surplombe les plaines du Rhône. À l'est, la rivière d'Ain la sépare du Bugey. Seule la limite nord est peu nette : progressivement la Dombes entre en contact avec la Bresse.
Les étangs, très nombreux (plus de mille), sont d'origine humaine. Ils ont été creusés - principalement par les moines, en mettant à profit les dépôts d'argile morainiques. En particulier, leur profil est maîtrisé et déterminé par le type de pêche ; à la différence des étangs du Forez, au fond plat, les étangs de la Dombes présentent une très légère pente, permettant à l'eau de s'écouler lentement et régulièrement vers l'émissaire (dénommé « thou ») lors de leur vidange au printemps tous les 4-5 ans à l'occasion de la pêche, avant d'être laissés à sec en général un été, pour être cultivés en avoine ou en maïs. Ils permettent une pisciculture importante de carpes depuis longtemps, et alimentait les populations, en particulier de Lyon lors des nombreux "jours maigres". L'alternance assec-évolage est une particularité culturelle et culturale locale, où culture céréalière et élevage du poisson sont intimement associés.
La grenouille de la Dombes est une spécialité culinaire locale.
D'un point de vue ornithologique, la Dombes est la zone biogéographique présentant la plus grande diversité spécifique de la région Auvergne-Rhône-Alpes : elle possède 131 espèces d'oiseaux nicheurs. C'est une zone humide d'importance internationale pour les oiseaux migrateurs, classée en ZICO (zone importante pour la conservation des oiseaux). L'ensemble des étangs est proposé au réseau Natura 2000.
Parmi les espèces emblématiques de la Dombes, on peut citer :
  • le grèbe à cou noir, la nette rousse et la guifette moustac.
Bon, mais cette région s’étend sur des centaines d’hectares et visiter l’ensemble nous prendraient des plombes alors nous allons nous limiter à une zone plus petite, le parc des oiseaux.
Quand je dis plus petite, c’est relatif car les zoziaux sont répartis sur plus de 35 hectares. Sachant que 1 hectare correspond à 10'000 mètres carrés, calculer la superficie du parc. Je vous aide, cela donne 35'000 mètres carrés de superficie à visiter. Sachant qu’un terrain de foot c’est à peu près 7'000 mètres carrés, cela représente une surface d’environ 5 terrains de foot. Y-a donc de quoi faire tourner le compteur kilométrique du matériel roulant.
Et encore d’autres chiffres d’après le site de ce parc aux oiseaux
Le parc des oiseaux est un parc zoologique situé à Villars-les-Dombes au cœur du département de l'Ain. Le site est recensé à l'Inventaire général du patrimoine culturel et a été ouvert en 1970. Il est l'un des plus anciens parcs ornithologiques de France et regroupe une collection de plus de 3 000 oiseaux du monde entier dans une réserve de 380 hectares implantée au cœur de la Dombes. Cette réserve est née en 1963, il s’agit d’une réserve botanique et ornithologique, elle est composée de 140 hectares d’étang, 64 hectares de prairie et 40 hectares de bois.
Le parc ouvert au public couvre une surface de 35 hectares à l'intérieur de la réserve et possède l’une des collections d’oiseaux les plus importantes d’Europe.
Le Parc des Oiseaux invite à vivre des expériences exceptionnelles et uniques, pour un tour du monde sans frontières, en immersion au cœur d’une collection exceptionnelle d’oiseaux évoluant dans leur environnement naturel.
Le parc est membre de l'Association européenne des zoos et des aquariums et de l'Association nationale des parcs zoologiques, il participe à une quinzaine de programmes européens d'élevage pour la sauvegarde et la réintroduction des espèces menacées. Il est également membre de l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA).
L’histoire du parc ornithologique débute dans les années 1960 lorsque le professeur Lebreton et le docteur Vaucher, avec l'appui du Conseil général de l'Ain, créent une zone de protection au sein du territoire de la Dombes. En 1963, le département obtient un domaine s'étendant sur 223 hectares et observe la venue massive d'un grand nombre de visiteurs. Le projet de parc des oiseaux est donc lancé en 1965, pour une ouverture le 26 septembre 1970, ce qui en fait l'un des plus anciens parcs ornithologiques de France. Parc indiqué sur la route pour Bourg-en-Bresse en venant de Lyon. Le grand nombre de visiteurs a permis le développement du parc avec la construction, de la grande volière en 1977 et de la maison des manchots en 1979. Or la fréquentation a connu une baisse à partir des années 1990 incitant le Conseil Général de l'Ain à faire des études pour offrir au public une nouvelle dynamique. Cette étude s'est conclue par un vote le 2 décembre 1997 et offrant un plan d'investissement d'un montant de 60 millions de francs à valoir sur cinq ans pour offrir au parc un nouveau concept. Celui-ci a pour but d'augmenter le nombre des espèces à observer tout en créant de nouveaux équipements permettant au public un meilleur accueil.
Le 16 juin 2003, le ministère de la Culture rend effectif le recensement du parc à l'Inventaire général du patrimoine culturel qui permet de recenser et de faire connaître les éléments du patrimoine en France qui présentent un intérêt culturel, historique ou scientifique
Les fonctions du parc : Le parc est à l'origine une zone de protection au sein du territoire de la Dombes, mais l'engouement du public pour les oiseaux en fait une attraction touristique et de loisir. Il joue également un rôle dans la sauvegarde et la reproduction de certaines espèces en voie de disparition.
Préservation des espèces : Le Parc des oiseaux participe au programme européen pour les espèces menacées qui est organisé par l'association européenne des zoos et des aquariums. Une quinzaine de programmes de sauvegarde est mis en place pour permettre la reproduction et la sauvegarde des espèces. Les oiseaux concernés sont le Pélican frisé, dont le parc a été le premier à effectuer une reproduction en captivité, le Manchot de Humboldt, l'Ibis chauve, le Vautour moine, le Percnoptère d'Égypte, le Condor des Andes, le Faisan d'Edwards, l'Éperonnier de Palawan, le Cacatoès des Moluques, l'Amazone lilacine, l'Amazone à joues vertes, le Ara hyacinthe, le Ara militaire, le Ara à gorge bleue et le Calao bicorne. L'objectif est d'assurer la conservation génétique des espèces en cas d'extinction totale de ces dernières dans leurs espaces naturels. La surveillance et la maitrise de la reproduction en captivité permet d'obtenir une réserve de population saine et viable qui pourra être réintroduite dans leurs milieux d'origine.
La nourriture des oiseaux : Les différentes espèces d'oiseaux présentent au parc possèdent toutes une alimentation propre. Certains sont exclusivement végétariens comme le Tragopan de Temminck qui se nourrit de fleurs, de feuilles, de baies et de graines de différentes plantes et quelquefois d'insectes. L'origine géographique de l'espèce a également une influence sur ce qui doit être donné à l'oiseau ; l'Aigrette garzette qui est issue des zones littorales se nourrit d'insectes aquatiques, de crustacés et de petits poissons, mais ne consomme pas de végétaux. Les espèces provenant des plaines ou des montagnes ont un régime carnassier comme la Chouette lapone qui se nourrit de petits rongeurs ou d'oiseaux. Le Condor des Andes a un régime à base de cadavres de mammifères.
La variété des régimes nécessite des menus adaptés par les soigneurs et donc une gestion des livraisons pour le parc.
La nurserie : Du fait de son implication dans le programme européen pour les espèces menacées, le parc est doté d'une nurserie permettant d'apporter les soins aux jeunes oiseaux du parc. Une équipe de scientifiques et de soigneurs est présente toute l'année pour les naissances des bébés manchots, des aras, des vautours ou encore des pélicans. Elle est ouverte au public de février à octobre et permet d'assister au nourrissage des poussins.
Le Parc des oiseaux a collaboré à la réalisation de plusieurs films réalisés pour le cinéma comme le "Peuple migrateur" (2001), "Nicostratos le pélican" (2011), "Il était une forêt " (2013), ainsi que "C’est pas sorcier", émission de télévision sur les perroquets en 2004.
Bien, y a plus qu’à visiter, il est pratiquement 9 heures et nous débarquons sur les lieux. Boudidioux, y a une de ces foules. David et moi sommes très étonnés mais le garde parc nous rassure…"Vous avez déjà vu des français travailler ? Déjà, si vous mettez bout à bout tous les jours fériés ainsi que les vacances et qu’en plus vous ajouter les jours de grèves, y reste pas grand-chose pour y caser les soit disant 35 heures de travail par semaine". Que voulez-vous répondre à ça ? Juste que "Heureusement que ce n’est pas un Suisse qui a dit cela".
Pendant cette batoille fort intéressante, David a réussi à caser son bahut dans le mouchoir de poche que le bonhomme en gilet jaune lui a désigné. En sortant du car, faut pas éternuer, c’est la fracture du crâne assuré tellement le car d’à côté est proche.
Mais, car il y a un mais, devant l’immense queue de personnes attendant aux caisses, nous nous sentons comme orphelins, plus la moindre charrette à l’horizon, plus une tête connue, rien que des français bougons et ronchons.
C’est normal, avec leur Swisstrac, Triride et autres engin tous plus dopé les unes que les autres, nous, les bipèdes, ne pouvons lutter contre leur vitesse de pointe et surtout à disparaître aussi vite que Houdini.
Gentiment, David et moi, suivons la foule pour nous retrouver après bien des minutes devant la grille et une personne qui contrôle méthodiquement les billets et justement, nos billets sont à l’intérieur du parc dans la poche de Kornelia. Au culot, nous sortons au jeune homme une phrase du style "Zavez pas vu passer une foule de personnes toutes excitées en chaise, nous sommes le chauffeur et son aide et appartenons à cette bande de jeunes". Le gaillard surpris, nous regarde deux secondes et nous fait signe d’entrer. Les plus surpris, c’est nous car aucun des deux n’y croyaient.
Bon, nous sommes dedans, mais les autres, où sont-ils ? Heureusement, nous tombons sur Kornelia accompagnant d’autres dames aux toilettes. C’est normal, je n’ai jamais vu une dames aller seule aux toilettes, elles y vont toujours au moins à deux…oups,…
La seule chose que j’ai retenue du blabla du matin, c’est que nous avons rendez-vous à 11h au Bush Australien pour une visite guidée. Avec tous les volatils que nous apercevons tout au long du parcours, y a de quoi être dissipé et c’est un truc pour arriver en retard ou se perdre.
Sur place, c’est sans surprise que nous ne retrouvons qu’une partie de l’équipe, les autres sont déjà au milieu du Bush. Ah, la légendaire discipline de cette équipe…. Bon, cette fois, ils et elles ont une excuse, c’est d’avoir suivi, el Présidentè. Mais oui, c’est lui qui a foutu le bordel, qui a cru, qui croyait, qui, qui, bref, sans commentaires.
Après avoir raperché la plus part des dissipés de l’équipe, notre guide nous emmène, bien entendu en sens inverse du parcours, visiter le Bush Australien.
Tout commence par un volatil tout en couleur, le Casoar à casque. Sacré poulet sur pattes, c’est une espèce de grands oiseaux coureurs de la famille des Casuariidae. Son nom vient de son nom indonésien « casuari » et c'est une espèce menacée d'extinction.
Le Casoar à casque est un très grand oiseau d'environ 1,19 à 1,80 m, pesant jusqu'à 75 kg. Son plumage ressemble à une chevelure noire et rêche, avec un casque vert brun qui surplombe la tête, un cou et une face bleue, une nuque verte avec deux caroncules rouges pendant sous le cou. Ses pattes sont grosses et puissantes, terminées par trois doigts : le doigt intérieur porte une griffe aussi dangereuse qu'un poignard, elle mesure jusqu’à 15 centimètre et coupe comme un rasoir. Cet oiseau est dangereux, il n’a pas peur de l’homme et pourrait tuer tout ce qui passe à sa portée ou toute tête qui ne lui revenait pas.
Mâles et femelles ont le même plumage mais les femelles sont plus grandes avec un casque plus haut et des parties dénudées plus colorées. Les jeunes ont un plumage brun avec les parties dénudées plus pâles que les adultes. Ce qui a fait les gorges chaudes de ces dames, c’est le fait qu’une fois que le mâle à fait sa petite besogne lors de l’accouplement, il reste là bêtement en attendant que Madame ponde et qu’une fois ceci fait, le mec se retrouve seul à s’occuper de la nichée, Madame ayant mis les bouts. C’est ce pauvre, qui va élever ses petit pendant que Madame vi sa vie. Dans le groupe, que des envieuses, je dis ça, je dis rien……
Les explications de notre guide sur tous ces oiseaux sont passionnantes, par exemple, le Brolga, l’émeu, le héron à tête blanche, l’ibis, le pélican, le courlis, le ……..
Bon, je ne vais pas commenter toutes les descriptions des oiseaux que nous avons vu, cela prendrait des dizaines de pages et au cas où, il y a Internet et le site du parc.
Le temps passe comme une fusée et bien entendu, nous sommes en retard pour le diner. Le resto s’appelle le "Restaurant de la Carpe". En entrée, quelques morceaux de carpes frits, ensuite une assiette des restes d’un volatile inconnu (cela n’engage que moi) au demeurant très bon, le tout servi avec un petit blanc français délicieux. En dessert, un fromage frais avec un coulis de fraise. Il y a eu dans notre coin de table, une grande discussion sur l’assaisonnement de ce dessert, certains prônaient le sucre tandis que d’autres penchaient pour le poivre. J’avoue que pour moi, ce fut le poivre qui l’emporta. C’était très bon.
Tout à coup, branlebas de combat, c’est le départ…une nouvelle fois, le petit café, comme lors d’autres aventures, m’a manqué.
Pendant la digestion, j’admire quelques cigognes, il y a même un petit dans un nid, tu ne sais pas où regarder tellement il y a de choses à voir et pas assez de neurones mémoire pour tout retenir.
Nous avons rendez-vous pour une démo de vol des différents oiseaux du parc à 15 heures.
Une fois installé, nous sommes alignés au premier rang, ce qui n’est pas forcément de bon augure. Je suis content d’être assis entre deux grands, Nicolas à ma gauche et Didier à ma droite, juste après Jacqueline.
Soudain c’est le lâché d’un oiseau dont je n’ai pas compris le nom mais qui en impose par son envergure et surtout par son rase mottes au ras des crânes de l’assemblée. J’ai une pensée à ce moment-là, pourvu que le volatil ne s’oublie pas et en lâche une, cela doit faire des dégâts vu la grosseur de la bestiole. Beaucoup ont craint pour leur tonsure capillaire ou leur casquette.
Nous avons aussi eu droit à des serpentaires avec recherche de nourriture et démonstration du comment tuer sa proie, pauvre serpent, j’ai mal à la tête pour lui.
L’envolée des perroquets bleus, rouges, vert, jaunes et bleus, …t’arrive pas à regarder partout en même temps, mais que c’est beau. Quel travail des soigneurs pour arriver à un tel spectacle, bravo.
Didier a pris des photos, mais à la vitesse où le poulet lui fonçait dessus, je doute du résultat.
C’est avec regret pour nos yeux que le spectacle a pris fin.
Fuite et sortie de la foule, nous sommes libres de visiter pour notre compte le reste du site. L’impératif est le rendez-vous de 17 heures devant le car pour embarquer.
Cette visite laisse un goût de reviens-y car c’était impossible de tout voir en une seule journée vu le nombre d’oiseaux annoncés par le par cet les quelques poulets volants que nous avons vu.
17 heures, c’est l’heure, nous quittons cet endroit avec des papillotes devant les yeux et le cerveau plein de souvenirs.
Nous avons eu une belle chance avec le temps, Kornelia a superbement choisi le moment et l’organisation était au picolo.
Bien, il nous reste encore 187 kilomètres à faire pour être rendu.
Arrêt à Genève à la douane de Bardonnet, nous devons déposer une participante Genevoise dans ses pénates  et changer de chauffeur. David a, demain à 4 heures, un transport de personnes depuis Fribourg vers ? Au fait, il ne sait pas combien de personnes ni où il doit les conduire, ah, les aventures d’un pilote de car !!!!
Nous avons donc un nouveau chauffeur en la personne de Gaétan, tout aussi valaisan que David donc nous ne sommes pas dépaysé.
Il est un peu plus de19h30 quand nous débarquons au Vélodrome à Lausanne après un excellent voyage sans problème.
Chacun se dit au revoir et repart de son côté avec plein de souvenirs.
Quand à bibi, j’ai eu, encore une fois, un énorme plaisir à côtoyer des personnes avec une telle banane en permanence affichée. Ça te remonte tout, les bretelles, le moral, les chaussettes, tout….
Merci à toutes et à tous pour cette magnifique journée
Pascal
Photos Dominique
Photos Jean-Nicolas et Jacqueline
Retourner au contenu